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Réflexion : est-ce qu’on devrait s’entraîner comme au Kenya?

Je vous partage une question que je me pose depuis un bout de temps déjà. Est-ce qu’on devrait s’entraîner commes les kenyans le font? Je ne parle pas d’altitude, de nutrition, de route de terre, mais plutôt du contenu de l’entraînement.

En amérique du nord, la philosophie est qu’il faut être capable de compléter toutes les répétitions proposées par le coach, à la vitesse indiquée par le coach.

Au Kenya, la philosophie est de suivre le coureur le plus rapide du groupe, aussi longtemps que possible, jusqu’à ce que ce ne soit plus possible. Les coureurs espèrent ensuite être capable de suivre plus longtemps lors des semaines suivantes.

C’est ce que rapporte Reid Coolsaet sur son blogue alors qu’il était au Kenya.

Je sais que cela semble hérétique, mais je me demande on ne devrait pas tester cette méthode… Courir des intervalles un peu moins long, un peu moins spécifiques, mais un peu plus vite que ce à quoi on est habitué…

Je continue mes réflexions.

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9 réflexions au sujet de “Réflexion : est-ce qu’on devrait s’entraîner comme au Kenya?”

  1. En réponse à la réflexion ci-haut, je vous réponds en disant qu’il y a certainement une fonction génétique à leurs entrainements. Par contre, la façon de s’entrainer est bien documentée et les études démontres, par exemple que l’entrainement par intervalles est bénéfique à une certaine période de l’année tout comme l’entrainement en endurance. J’ignore si les coureurs du Kenya court toujours en endurance, mais chose certaine, ce ne serait pas un très bon entrainement pour le 100M par exemple… Au plaisir !

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  2. Je ne crois pas qu’au Québec et pratiquement partout en Amérique du Nord ca ne soit possible.
    La course à pieds est malheureusement loin d etre un sport national…donc le nombre de coureurs est plutot limité. De plus, les contraintes des horaires de travail limite bcp de personnes . Pour ma part je crois que la formule de programme d’entrainement est la pour rester car elle nous permet de courir lorsqu’on veut et à la vitesse que l’on peut!!! Il n’impose qu’à nous meme de se defoncer à l’entrainement afin de s’améliorer!!!!

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  3. Alberto Salazar s’entraînait toujours full pin à ce qu’on en dit. Pas de sorties lente du genre DLL. Il y’a probablement fort à parier qu’utiliser la stratégie kényanne peut ammener des gains de performance. Je ne l’ai jamais essayé. Ma crainte serait de me blesser. En périodisant, par contre, il est possible de tirer avantage de cette approche. La même raisonnement devrait s’appliquer au niveau du volume, par exemple si on fait une killer week équivalant au double de la distance qu’on est habitué de faire.

    Intéressante piste de réflexion…

    PL

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  4. Les Kenyan sont des maniaques des sorties tempo, un coureur confirmé qui a de l’expérience va finir par suivre même si ça prend des mois, tout dépend de la motivation et d’un paquet d’autre facteur aussi…Vous pouvez vous permettre d’aller vivre là pendant 1 ans avec ces machines là et j’vous garantie qu’en revenant ici vous êtres de calibre beaucoup supérieur a ce que vous étiez avant..Entk moi je pense qu’un individu avec un certain talent va finir par suivre, pas être bon comme eux non(ils courent depuis qu’ils sont en âge de marcher..) mais vous allez devenir bien plus bon que vous ne l’êtes aucun doute..

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  5. Si ton objectif est de battre un temps ou faire le meilleur temps possible. etc. (référence au temps) alors tu dois nécessairement toujours sortir le plus vite que tu peux. Si ton but est de simplement complété un épreuve dans ce cas vise le volume et les intervalles. Sinon, tu dois simplement focuser selon ce que je sais sur ta vitesse, la distance viendra par la suite.

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  6. Ça fait longtemps que je me pose cette question! Et ça fait longtemps que j’ai envie d’essayer… Peut-être pour ma prochaine épreuve j’essaierai cette approche, mais je crois que cette méthode est tout aussi bonne que les autres… À suivre ça sera mon défi du printemps..

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  7. C’est certainement une excellente méthode d’entrainement, mais comment je pourrais faire alors que je cours presque toujours tout seul et quand, par extraordinaire, je rencontre un autre coureur, c’est toujours une personne qui a 20 ou 30 ans de moins que moi et que je ne peux jamais suivre pendant plus de quelques mètres ?

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  8. De ce que j’ai lu sur l’entrainement des Kenyens , ils mettent l’accent sur le foncier mais en groupe alors tout se fait en groupe et très peu d’intervalles mais la charge d’entrainements est plus eleve en distance et en nombres de seances !

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Daniel Riou

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