L’ami du coureur : la constance

Lors de mon retour à la course à pied il y a quelques années, mon «mentor» à l’époque, Pat Porter me répétait sans cesse que la constance est ce qu’il y a de plus payant pour un coureur… mais que c’est aussi ce qui est le plus difficile à atteindre.

Plus je cours et plus je trouve que c’est vrai.

La constance, c’est payant

Je trouve qu’on prend souvent un raccourci lorsqu’on dit que quand on veut, on peut. C’est seulement en parti vrai. C’est souvent impossible de réussir sans beaucoup d’efforts, mais beaucoup d’efforts ne mènent pas toujours à l’excellence (par rapport à soi-même ou aux autres).

Ce qui mène plus souvent à l’excellence, c’est un certain talent, beaucoup d’efforts, pendant longtemps.

La constance, c’est difficile

C’est difficile d’être constant. Cela implique de continuer à s’entraîner même quand ça ne va pas bien.

Cela implique qu’il faut faire de l’entraînement croisé quand on est blessé.

Cela implique d’investir du temps pour maîtriser ce sport.

Cela implique de débuter, de progresser et de continuer, même lorsqu’on atteint un plateau.

Cela implique de voir la course comme une habitude qu’on veut garder à long terme, pas seulement un «trip éphémère».

La constance implique beaucoup de choses, mais les bénéfices sont grands!

 

6 réflexions au sujet de “L’ami du coureur : la constance”

    • Je suis entièrement d’accord après 35 ans de course. C’est devenu une habitude, même si la motivation n’est pas toujours égale.

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